Joëlle Suss : Ce que je refuse de faire en campagne

Faire un choix clair

En politique locale, tout commence par un choix.
Celui de la manière dont on s’engage, de la façon dont on parle aux habitants, et surtout de ce que l’on refuse de faire.

Refuser les promesses faciles

Pour ma part, je refuse les promesses faciles.

Une autre manière de faire de la politique

Je crois profondément à une manière de faire de la politique.
Une politique respectueuse, qui considère les citoyens comme des partenaires et non comme un public à séduire… ou à manipuler.

Sincérité et responsabilité

Une politique sincère, qui assume les contraintes, les réalités budgétaires et les délais, sans masquer la complexité des décisions à prendre.
Une politique utile, enfin, tournée vers des solutions concrètes, réalistes et durables.

Une campagne qui parle de l’essentiel

Une campagne municipale, c’est un temps essentiel pour parler de l’avenir d’une ville, de son quotidien, de ses forces, de ses fragilités, et surtout de ce que nous voulons construire ensemble.

Le choix de la responsabilité

Avec mon équipe, nous avons fait le choix de la responsabilité.
Nous préférons la clarté aux slogans, le travail de fond aux effets d’annonce et l’écoute à l’agitation.

Dire la vérité, même quand elle est exigeante

Nous assumons de dire quand un projet demande du temps, quand une décision suppose des arbitrages, et surtout que la participation des habitants est indispensable — même si, pour certains, elle n’est qu’un slogan de campagne oublié après les élections.

Un chemin collectif

C’est ce chemin que je choisis.
C’est le chemin choisi par l’équipe.
Un chemin exigeant, honnête, fondé sur le respect des habitants, la confiance, le travail collectif… et la persévérance.

Avec exigence. Avec responsabilité. Et avec vous. Passionnément !

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